AMERICAIN SOLDAT

AMERICAIN SOLDAT
soldier soldier hé american soldier
soldier soldier soldier hé british soldier

qu'elle est la main qui ta laisser partir
un beau matin quand t'est sur le tarmac dans l'aeroport de londre ou d'atlanta
ohhhh y a dans ses yeux comme des lacs
et cette femme qui t'a dit rentre y a peut être 20 ans de moins
sa main poser sur son ventre cache peut être un orphelin

soldier soldier hé american soldier
soldier soldier soldier hé british soldier

Est-ce que 51 etoiles vallent tout ces morts et ces larmes
oui est-ce qu'elles vallent autant de balles autant de cris autant de larmes

say mama i'm gone
and i don't know why i be back up there
my alone in that war when everywhere i go wrong
i call you soon so we could check there again
we against this so more i know that it curse you i know that i am so far from mom
hurt you to know some many thing from wrong
ask someone at some else this some but I'm choosing to be the one to be practice

soldier soldier hé american soldier
soldier soldier soldier hé british soldier

ta cru mourir au champ d'honneur
ce n'est qu'un champ de pétrole
la liberté ce n'est qu'un leure quand elle est GI au croisade.

who never saw that i be fight miles away
who never saw that every moon come my way
and i tracice just for give it
never could created the president of city not heal them
oh mama said my lover to ma sister and brother
oh mama soldier just like my father
don't cry for me please don't cry
because this like this ***

soldier soldier hé american soldier
soldier soldier soldier hé british soldier

ta cru mourir au champ d'honneur ce n'est q'un jeu de pouvoir
c'est le soldat qui meurt et rarement le général
qui lui met la main sur le coeur quand le tien reçoit une balle
d'ailleur c'est le soldat qui meurt
et rarement monsieur le générale

soldier soldier hé american soldier / soldat ...des favelas
soldier soldier soldier hé british soldier / soldat noir de tous les ghettos

soldier soldier hé american soldier / soldat se toutes les couleurs
soldier soldier soldier hé british soldier / t'est peut-etre mort pour rien

# Posté le dimanche 22 juin 2008 11:44

L'HYMME NATIONAL DU BURKINA FASO

L'HYMME NATIONAL DU BURKINA FASO
I. Contre la férule humiliante il y a déjà mille ans

La rapacité venue de loin les asservir il y a cent ans

Contre la cynique malice métamorphosée

En néocolonialisme et ses petits servants locaux

Beaucoup flanchèrent et certains résistèrent

Mais les échecs, les succès, la sueur, le sang

Ont fortifié notre peuple courageux

Et fertilisé sa lutte héroïque.

REFRAIN

Et une seule nuit a rassemblé en elle l'histoire de tout un peuple

Et une seule nuit a déclenché sa marche triomphale

Vers l'horizon du bonheur une seule nuit a réconcilié

Notre peuple, avec tous les peuples du monde

A la conquête de la liberté et du progrès.

La Patrie ou la mort nous vaincrons.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 04:31

Modifié le samedi 15 décembre 2007 11:50

HOMMAGE DE TOM SANK A CHE GUEVARA

HOMMAGE DE TOM SANK A  CHE GUEVARA
Homage de Tom sank a Che Guevara



Ce discours a été prononcé le 8 octobre 1987 à Ouagadougou, dans le cadre d'une cérémonie honorant la vie de Che Guevara tué 20 ans plus tôt. Une délégation cubaine comprenant Camilo Guevara March, le fils du Che, y assistait. A noter que Sankara sera assassiné une semaine plus tard et c'est sans doute une de ses dernières apparitions publiques, un de ses derniers discours.



HOMAGE A ERNESTO GUEVARA dit LE CHE



Ce matin de façon modeste, nous sommes venus ouvrir cette exposition qui tente de retracer la vie et l'½uvre du Che. En même temps aujourd'hui nous voulons dire au monde entier que Che Guevara pour nous n'est pas mort. Car partout dans le monde existent des foyers où les hommes luttent pour plus de liberté, plus de dignité, plus de justice, plus de bonheur. Partout dans le monde les hommes luttent contre l'oppression, la domination, contre le colonialisme, contre le néocolonialisme et l'impérialisme, contre l'exploitation de classe.


Chers amis, en joignant nos voix à celles de tous ceux qui dans le monde se souviennent qu'un jour un homme appelé le Che Guevara a [...] avec toute la foi de son c½ur, s'était engagé aux côté d'autres hommes et avait ainsi réussi à créer cette étincelle qui a tant troublé les forces d'occupation dans le monde, nous voulons simplement dire qu'un ère nouvelle a sonné au Burkina Faso, qu'un réalité [nouvelle] est en marche dans notre pays ? On peut voir ainsi l'appel de Che Guevara, celui-là même qui voulait allumer partout dans le monde des foyers en lutte.


Che Guevara a été fauché par des balles, des balles impérialistes sous les cieux de Bolivie. Et nous disons que Che Guevara pour nous n'est pas mort.


Une des belles phrases dont se souviennent les révolutionnaires, les grands révolutionnaires cubains, est celle-là même que son ami, son compagnon de lutte, son camarade son frère, Fidel Castro, lui-même répétait. Une phrase qu'il avait captée un jour de lutte de la bouche d'un homme du peuple, un officier de Batista qui, malgré son appartenance à cette armée réactionnaire et répressive, savait faire alliance avec les forces en lutte pour le bonheur du peuple cubain. Lorsque ceux qui avaient tenté l'assaut contre la caserne de la Moncada venaient déchouer et qu'ils devaient subir des supplices par les armées de Batista, ils devaient être fusillés, l'officier avait simplement dit : " Ne tirez pas, on en tue pas les idées."


C'est vrai, on ne tue pas les idées. Les idées ne meurent pas. C'est pourquoi Che Guevara, qui était un concentré d'idées révolutionnaires et de don de soi, n'est pas mort parce qu'aujourd'hui vous êtes venus [de Cuba] et nous nous inspirons de vous.


Che Guevara, argentin de par son, passeport, est devenu cubain d'adoption par la sang et la sueur qu'il a versés pour le peuple cubain. Et surtout il est devenu citoyen du monde libre, le monde libre qui est ce monde qu'ensemble nous sommes en train de bâtir. C'est pourquoi nous disons que Che Guevara est aussi africain et burkinabè.


Che Guevara appelait son béret la "boïna". Un peu partout en Afrique, il a fait connaître ce béret et cette étoile. Du nord au sud, l'Afrique se souvient de Che Guevara.


Une jeunesse intrépide, une jeunesse assoiffée de dignité, assoiffée de courage, assoiffée d'idées, de cette vitalité qu'il symbolisait en Afrique, recherchait Che Guevara pour boire à la source, la source vivifiante que représentait dans le monde ce capitaine révolutionnaire. Et du peu d'entre eux qui ont eu la chance, qui ont eu l'honneur d'approcher le Che et qui encore vivants, certains sont ici parmi nous.


Le Che est burkinabè. Il est burkinabè parce qu'il participe à notre lutte. Il est burkinabè parce que ses idées nous inspirent et sont inscrites dans notre Discours d'Orientation Politique. Il est burkinabè parce que son étoile est frappée de notre emblème. Il est burkinabè parce qu'une partie de ses idées vit en chacun de nous dans la lutte quotidienne que nous menons.


Le Che est un homme, mais un homme qui a su montrer et nous éduquer dans l'idée que nous pouvons oser avoir confiance en nous et avoir confiance en nos capacités. Le Che est parmi nous, ensemble [avec nous].


Je voudrais dire : qu'est-ce que le Che ? Le Che pour nous, c'est d'abord la force de conviction, la conviction révolutionnaire, la foi révolutionnaire dans ce que tu fais, la conviction que la victoire nous appartient, que la lutte est notre recours.


Le Che c'est aussi l'humanisme. L'humanisme : cette générosité qui s'exprime, ce don de soi qui a fait du Che non seulement un combattant argentin, cubain, internationaliste, mais aussi un homme, avec toute la chaleur.


Le Che c'est aussi l'exigence. Exigence de celui-là qui a eu la chance de naître dans une famille aisée... mais qui a su dire non à ses tentations, qui a su tourner le dos aux facilités, pour au contraire s'affirmer comme un homme qui fait cause commune avec la misère des autres. L'exigence du Che : voilà ce qui doit nous inspirer le plus.


C'est pourquoi conviction, humanisme, exigence font de lui le Che. Et ceux qui savent rassembler en eux ces verts, ceux qui savent rassembler en eux ces qualités, cette conviction, cet humanisme et cette exigence peuvent dire qu'ils sont comme le Che : des hommes parmi les hommes, mais surtout des révolutionnaires parmi les révolutionnaires.


Nous venons de regarder ces images qui retracent autant qu'elles peuvent tenter de le faire une partie de la vie du Che. Malgré leur force d'expression, ces images restent muettes sur cette partie la plus déterminante de l'homme, celle-là même que l'impérialisme visait. .C'est beaucoup l'esprit du Che, que les balles ont visé, que son image. Sa photo est partout dans les esprits et sa silhouette est l'une des plus familières. Faisons donc en sorte que nous puissions mieux connaître le Che.


Approchons donc le Che. Approchons-le non pas comme nous le ferions d'un dieu, non pas comme nous le ferions de cette idée, de cette image au-dessus des hommes, mais faisons-le avec le sentiment que nous allons vers un frère qui nous parle et à qui nous pouvons également parler. Faisons en sorte que les révolutionnaires s'inspirent de l'esprit du Che, pour être eux aussi internationalistes, pour savoir eux aussi bâtir avec les autres hommes de la foi, la foi dans la lutte pour la transformation (des choses, contre l'impérialisme, contre la capitalisme.


Quant à vous, camarade Camilo Guevara, il ne nous est certainement pas permis de dire que vous êtes un fils orphelin. Le Che appartient à nous tous. Il nous appartient comme un patrimoine de tous les révolutionnaires. Vous ne pouvez donc pas vous sentir seul et abandonné, car vous trouvez en chacun de nous, nous l'espérons, des frères, des soeurs, des amis, des camarades. Vous êtes avec nous citoyen du Burkina, parce que vous êtes résolument engagés sur les traces du Che, notre Che à nous tous, notre père à nous [tous]


Enfin souvenons-nous du Che simplement comme ce romantisme éternel, cette jeunesse si fraîche et si vivifiante, et en même temps cette lucidité, cette sagesse, ce dévouement que seuls les hommes profonds, les hommes de coeur peuvent avoir. Le Che c'était la jeunesse des 17 ans. Mais le Che, c'était également la sagesse des 77 ans. Cette alliance judicieuse est celle-là que nous devons avoir en permanence. Le Che, c'était le c½ur qui parlait, c'était aussi le bras vigoureux et intrépide qui agissait.


Camarades, je remercie nos amis et camarades cubains, pour l'effort qu'ils ont fait en venant s'associer à nous. Je remercie tous ceux qui ont franchi des milliers de kilomètres, qui ont traversé les mers pour se retrouver ici au Burkina Faso pour se souvenir du Che.


Je remercie également toux ceux qui, de par leurs contributions personnelles, feront en sorte que cette journée ne soit point simplement une date du calendrier, mais surtout des jours, plusieurs jours de l'année, plusieurs jours dans les années et les siècles pour que vive éternellement l'esprit du Che.


Mais chaque fois que nous penserons au Che, tentons de lui ressembler, et de faire revivre l'home, le combattant. Et surtout chaque fois que nous aurons l'idée d'agir comme lui dans l'abnégation, dans le refus des biens bourgeois qui tentent de nous aliéner, dans le refus aussi des facilités mais dans l'éducation et la discipline rigoureuse, de l'éthique révolutionnaire, chaque fois que nous aurons tenté d'agir ainsi, nous aurons mieux servi les idées du Che, nous les aurons mieux répandues.


La Patrie ou la mort nous vaincrons

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# Posté le samedi 01 décembre 2007 07:14

Modifié le lundi 07 janvier 2008 12:01

LUCKY DUBE ASSASSINEE

LUCKY DUBE  ASSASSINEE
Lucky Dube assassiné
L'icône du reggae sud-africain abattue à Johannesburg

Lucky Dube a été assassiné, jeudi soir, à Johannesburg, devant ses enfants. Chanteur engagé, il était une figure emblématique du reggae sud-africain.

C'est au cours d'une tentative de vol de voiture que le chanteur de reggae sud-africain, Lucky Dube, a été tué par balles jeudi soir. Le capitaine Cheryl Engelbrecht, porte-parole de la police, a déclaré que « le chanteur était en train de déposer ses deux enfants vers 20H ( 18H GMT) à Rossettenville, banlieue sud de Johannesburg, quand les malfaiteurs se sont approchés pour tenter de voler son véhicule ( une Chrysler gris métallisé). Touché par balles, il serait mort sur le coup ».

Un témoin cité par le quotidien The Star avance une autre version des faits : Lucky Dube, qui avait perdu le contrôle de sa voiture, aurait heurté une autre automobile et un arbre en essayant de s'enfuir. La police a assuré qu'elle allait « retourner chaque pierre » pour retrouver les coupables. Pour l'heure, trois hommes sont suspectés dans cette affaire. Ces derniers auraient été vus sur les lieux du crime à bord d'une Volkswagen Polo bleue.

Lucky Dube : Rasta never die

Doo Bay, alias Lucky Dube, 43 ans, star internationale de reggae, lauréat de plusieurs prix, avait enregistré au cours de sa carrière 21 albums dont l'incontournable « Prisoner » en 1989. Cet homme atypique avait débuté en chantant du « mbaqanga », musique zouloue traditionnelle.

Inspiré par Peter Tosch, figure emblématique à l'instar de Bob Marley, il avait commencé à s'intéresser au reggae en 1985 afin de délivrer un message anti-apartheid. Son premier album « Rasta never die » avait d'ailleurs été censuré à la radio sud-africaine. Aujourd'hui, les messages sur les sites dédiés à l'artiste étaient empreints de colère et de tristesse, colère devant la brutalité de l'acte et tristesse devant la mort d'un grand artiste, emblème de la nouvelle génération.

Lors de la sortie, en avril dernier, de son album « Respect », Lucky Dube avait déclaré être « fier des progrès effectués par l'Afrique du Sud » depuis la chute de l'apartheid en 1994. Evoquant la violence, il avait néanmoins déclaré : « Nous avons essayé l'amour, l'unité, la camaraderie, mais ça ne semble pas beaucoup marcher pour nous. Il faut du respect, parce-que c'est ce dont le monde a besoin ». Ce défenseur de la paix qui s'interrogeait sur les crimes perpétrés en Afrique du Sud, a été victime de cette violence malheureusement ordinaire, dans un pays où l'on compte plus d'une cinquantaine d'homicides par jour.



# Posté le vendredi 30 novembre 2007 13:45

HOMMAGE A THOMAS SANKARA

HOMMAGE A THOMAS SANKARA
Hommage à Thomas Sankara

Comment dire cette chose Si mourir devient Mourir seulement
Vivre ne sera Plus que vivre.Une mort s'est mêlée
De crier Voici l'entêtement Naïf d'un sang surcousu
Comment accuser La loi pour meurtre Cette mort qui déprotège
Les vivants Voici Napoléon bis N'ayez pas peur
Nous aurons un jour Dieu pour prothèse Sankara est mort
Qui peut tuer la fulgurance Mes pauvres bêtes Vous vous êtes trompés
D'assassinat La mort vous en voudra De la prendre
Pour une conne.


Thomas SANKARA


Je chante ton nom qui donne frisson Toi qui as refusé étau et marteau


Toi le digne fils de Tounkara Tu n'as pas menti à ton nom


Tu n'es pas Sankara Tu es un diamant de cent carats Ton éclatement illumine l'Afrique Sankara,

diamant de cent carats Le fifre qui fait vibrer les fibres d'Afrique Hélou , Hélou , Hééélou lo !

Ris d'eux , Oh , Ris d'eux ! Ceux qui ont précipité ton éclatement

Ceux qui ont voulu ta métamorphose Comme jadis Soundjata dans le Sankari

En vain ont-ils voulu te circonscrire Avec ce machin manipulé-téléguidé

Ce compas au rez de la trahison Diamant de cent carats , tu es éternel Car tu es à la fois Noir-Rouge-Blanc.


Thomas, tu à été le président d'un monde que tu voulais digne,


Homme intègre, tu t'es porté porte parole de tous les déshérités,


Orageux étaient tes discours qui courbaient l'échine des malhonnêtes,


Martyr, tu as appris à ton peuple à vivre africain, seule façon de vivre digne.


Animé de bonne foi, tu ne craignais d'½uvrer pour l'autonomie dans la liberté,


Sauveur et défenseur des faibles, ton esprit planera éternellement sur nos têtes.


Sankara Thomas, comme le soleil, tu as brillé sur toutes les nationalités,


Artisan du changement, tu étais pour la révolution démocratique et populaire,


Noble serviteur du peuple, tu as accepté vivre pauvre et lutter contre les voraces,


Kalachnikov des ennemis et des vendus de la république, t'ont réduit en poussière,


Aimé par ton vrai peuple, tu vivras et ce peuple restera toujours fier de ton intégrité,


Repère des assoiffés de l'honnêteté, un autre fils achèvera ton ½uvre révolutionnaire,


Amour éternel pour toi, homme de la révolution mal compris et mal aimé des rapaces.





# Posté le lundi 19 novembre 2007 07:30

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 11:09